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Le matériel HOLZ#2

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HOLZ#2 CHARPENTE

HOLZ
Revue ++++ //.
# 2. Xylogravure \\ Papier Japon RK15 10 gr. \\ Format 60.4 x 49.6

Revue d’art et d’essai xylographiée et linogravée à tirage très limité créée par Roby Comblain et Olivier Deprez.

La revue HOLZ est un espace de rencontre et de dialogue entre le document et l’abstraction, entre la narration et l’absence de narration, entre l’image et le texte, entre la couleur et le noir et blanc, entre la plasticité et l’iconicité, entre le geste de la gravure et le geste de la lecture (lire la revue est en soi une performance qui exige le sens du geste), entre la liaison et la substance (l’image est un tissu de liaison et néanmoins elle est substantielle), entre le fragment et la totalité.
La figure qui oriente le devenir de la revue est l’énumération. D’abord ceci ensuite cela.
C’est l’architecture de Louis I Kahn qui est au coeur du numéro 2 de HOLZ. Construire et habiter une revue.

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Chantier HOLZ#2

REVUE POST-CONFINEMENT

Revue d’art et d’essai xylographiée et linogravée à tirage très limité créée par Roby Comblain et Olivier Deprez. La revue #2 s’intéresse notamment à l’architecture et plus spécifiquement à l’architecture de Louis I Kahn : construire et habiter la revue. Trois poètes belges sont également conviés : Jan Baetens, Claude François et Tom Gutt. On évoque enfin le jeu des enfants berlinois et le jeu de la construction selon Buckminster Fuller.

À paraître à Bruxelles dès la fin du confinement.

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La revue HOLZ 1

HOLZ
Revue ++++ //.
# 0. Xylogravure \\ Papier Japon RK15 10 gr. \\ Format 60.4 x 49.6 \\ Couverture + 10 Pages // Encre Noir de Luxe C – Encre Rosso Ardente – Charbonnel \\. Olivier Deprez /// Roby Comblain //. 2019.

La revue HOLZ a été créée par Roby Comblain et Olivier Deprez en décembre 2019. La revue confronte abstraction et figuration, l’usage du document, la seconde main et le départ de rien, la première main, la couleur et le noir, le texte et l’image … La revue numéro 1 évoque la figure de l’artiste chamane Joseph Beuys.

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HOLZ/WREK

Contacts : antiste@fremok.org / roby.comblain@gmail.com

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Eh bien ! Je vous fais peur ?

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HOLZ N°2, en cours

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Construction du livre « WREK, les indigènes de l’abstraction », en cours

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En couverture II

« L’EXHUMATION DES DIEUX.
Religionisme islamique et fondamentalisme des valeurs occidentales à l’ère du capitalisme de crise
GROUPE KRISIS
Editions Crise & Crise
Traduit de l’allemand par Stéphane Besson, Paul Braun et Wolfgang Kukulies
Couverture : gravure d’Olivier Deprez
Parution en juin prochain

Des attaques contre le magazine satirique Charlie Hebdo à la prise d’otages qui s’en est suivie dans un supermarché juif, le débat sur l’incompatibilité d’une culture prétendument islamique avec les valeurs occidentales et les Lumières s’est à nouveau enflammé au cours de ces dix dernières années. Le fait qu’en même temps un large mouvement populiste-raciste de droite s’agite contre la redoutée « islamisation de l’Europe » donne à ce débat une force explosive supplémentaire.

Le prétendu « choc des civilisations » est en réalité un conflit identitaire-culturaliste au sein de la société capitaliste mondiale. Cette thématique nouvelle marque le tournant historique où, après la phase néolibérale et son culte prononcé de l’individualisme, le balancier de l’histoire va dans l’autre sens, y compris en Occident, et où les identités collectives retrouvent leur position dominante. Mais ce n’est plus la Nation qui est au cœur du culturalisme contemporain. Le passage de la communauté imaginaire de la Nation aux communautés imaginaires religieuses – le religionisme – dans la production des identités collectives, marque une nouvelle étape dans la crise de la société de la valeur.

Vue de près, la nébuleuse des religionismes islamique, hindou comme chrétien se révèle non pas comme une rechute dans l’époque pré-moderne mais comme une variante de « communauté imaginaire » postmoderne, parfaitement en phase avec les conditions de l’époque de la mondialisation. Le passage de la Patrie à la domination universelle de Dieu hisse la production d’identités collectives au niveau du temps de crise. Ce qui reflète la domination immédiate du marché mondial, ce sont en particulier les religionistes chrétiens, hindous et islamiques qui peuvent renouer immédiatement avec le zèle missionnaire, qui revendiquent pour leurs communautés une prétention universelle et qui apparaissent en global players de la politique identitaire. Le religionisme représente ainsi l’universalisme de l’époque de crise capitaliste. Parce qu’il devient lui-même une force motrice des processus de désintégration auxquels il prétend réagir, le religionisme n’est pas en mesure d’assurer une synthèse stable. Sa communauté est celle du capitalisme de crise qui vient.

TABLE DES MATIERES

Préface inédite du groupe Krisis

Partie 1. De la communauté imaginaire nationale au religionisme. Le culturalisme contemporain et la crise de la société marchande

Ernst Lohoff, L’exhumation des dieux. De la nation sacrée au royaume céleste globalisé

Ernst Lohoff, Quand le bon Dieu entre en crise

Norbert Trenkle, Feu et flammes pour la démocratie et la liberté. Du fondamentalisme des valeurs occidentales à l’époque de leur décomposition

Norbert Trenkle, Lumières et culturalisme

Partie 2. Islamisme et capitalisme

Norbert Trenkle, Pourquoi l’islamisme ne peut pas être expliqué à partir de la religion

Karl-Heinz Lewed, Sur le lien entre l’islamisme et les valeurs occidentales

Karl-Heinz Lewed, Apothéose de l’universalisme. L’islamisme comme fondamentalisme de la forme sociale moderne »

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En couverture

http://www.palim-psao.fr/2020/01/parution-prochaine-robert-kurz-l-industrie-culturelle-au-xxie-siecle.de-l-actualite-du-concept-d-adorno-et-horkheimer-editions-crise?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

« Parution le 14 février prochain : Robert Kurz, L’industrie culturelle au XXIe siècle. De l’actualité du concept d’Adorno et Horkheimer (éd. Crise & Critique). Traduit de l’allemand par Wolfgang Kukulies. Couverture (gravure) : Olivier Deprez .

Qu’y aurait-il de mal dans l’industrialisation de la culture ? N’y trouve-t-on pas des potentiels de liberté et de progrès pouvant être utilisés par tout le monde ? Versée dans les arcanes du monde médiatique, la gauche postmoderne, culturelle et « pop », se croyait bien au-delà d’une pensée jugée « désuète » qui serait celle du prétendu « pessimisme culturel » de la Théorie critique. Depuis, ce milieu a pris de l’âge et risque de devenir lui-même conservateur. C’est précisément du fait de cette situation, qu’il est intéressant de jeter un autre regard sur le concept d’industrie culturelle et sur les reproches postmodernes qu’il a suscités.

Dans ce texte capital, Robert Kurz montre toute l’actualité de ce concept à l’ère du capitalisme de crise. En se penchant sur la publicité, l’économie du savoir, l’internet, les réseaux sociaux, la culture de la gratuité, l’épuisement des ressources culturelles et la virtualisation de la réalité quotidienne, il nous invite à revenir à une analyse critique plus radicale de l’industrialisation et de la marchandisation de la culture.

Robert Kurz (1943-2012) est l’un des principaux théoriciens de la « critique de la valeur-dissociation », un courant international élaborant une critique radicale du capitalisme et du patriarcat fondée sur une relecture novatrice de Marx, à contre-courant du marxisme traditionnel. Parmi ses derniers ouvrages traduits : Impérialisme d’exclusion et état d’exception (Divergences, 2018), La Substance du capital (L’Échappée, 2019).

Table des matières
1. De la pseudo-critique « cultivée » au culte postmoderne de la superficialité
2. Critique de la culture élitiste ou émancipatrice ?
3. Réductionnisme technologique
4. La publicité comme perception culturelle du monde et perception de soi
5. La continuation du travail abstrait et de la concurrence par d’autres moyens
6. Internet – le nouveau medium central du capitalisme
7. La virtualisation de la réalité quotidienne
8. Interactivité du web 2.0 et individualisation
9. Une culture de la gratuité chèrement payée
10. La barrière intérieure du capital et la crise économique de l’industrie culturelle
11. Vers l’épuisement des réserves culturelles
12. Le monde n’est pas un accessoire. Pourquoi une « révolution culturelle » autonome est impossible »