Catégories
Uncategorized

Construction du livre "WREK, les indigènes de l'abstraction", en cours

Catégories
Uncategorized

En couverture II

« L’EXHUMATION DES DIEUX.
Religionisme islamique et fondamentalisme des valeurs occidentales à l’ère du capitalisme de crise
GROUPE KRISIS
Editions Crise & Crise
Traduit de l’allemand par Stéphane Besson, Paul Braun et Wolfgang Kukulies
Couverture : gravure d’Olivier Deprez
Parution en juin prochain

Des attaques contre le magazine satirique Charlie Hebdo à la prise d’otages qui s’en est suivie dans un supermarché juif, le débat sur l’incompatibilité d’une culture prétendument islamique avec les valeurs occidentales et les Lumières s’est à nouveau enflammé au cours de ces dix dernières années. Le fait qu’en même temps un large mouvement populiste-raciste de droite s’agite contre la redoutée « islamisation de l’Europe » donne à ce débat une force explosive supplémentaire.

Le prétendu « choc des civilisations » est en réalité un conflit identitaire-culturaliste au sein de la société capitaliste mondiale. Cette thématique nouvelle marque le tournant historique où, après la phase néolibérale et son culte prononcé de l’individualisme, le balancier de l’histoire va dans l’autre sens, y compris en Occident, et où les identités collectives retrouvent leur position dominante. Mais ce n’est plus la Nation qui est au cœur du culturalisme contemporain. Le passage de la communauté imaginaire de la Nation aux communautés imaginaires religieuses – le religionisme – dans la production des identités collectives, marque une nouvelle étape dans la crise de la société de la valeur.

Vue de près, la nébuleuse des religionismes islamique, hindou comme chrétien se révèle non pas comme une rechute dans l’époque pré-moderne mais comme une variante de « communauté imaginaire » postmoderne, parfaitement en phase avec les conditions de l’époque de la mondialisation. Le passage de la Patrie à la domination universelle de Dieu hisse la production d’identités collectives au niveau du temps de crise. Ce qui reflète la domination immédiate du marché mondial, ce sont en particulier les religionistes chrétiens, hindous et islamiques qui peuvent renouer immédiatement avec le zèle missionnaire, qui revendiquent pour leurs communautés une prétention universelle et qui apparaissent en global players de la politique identitaire. Le religionisme représente ainsi l’universalisme de l’époque de crise capitaliste. Parce qu’il devient lui-même une force motrice des processus de désintégration auxquels il prétend réagir, le religionisme n’est pas en mesure d’assurer une synthèse stable. Sa communauté est celle du capitalisme de crise qui vient.

TABLE DES MATIERES

Préface inédite du groupe Krisis

Partie 1. De la communauté imaginaire nationale au religionisme. Le culturalisme contemporain et la crise de la société marchande

Ernst Lohoff, L’exhumation des dieux. De la nation sacrée au royaume céleste globalisé

Ernst Lohoff, Quand le bon Dieu entre en crise

Norbert Trenkle, Feu et flammes pour la démocratie et la liberté. Du fondamentalisme des valeurs occidentales à l’époque de leur décomposition

Norbert Trenkle, Lumières et culturalisme

Partie 2. Islamisme et capitalisme

Norbert Trenkle, Pourquoi l’islamisme ne peut pas être expliqué à partir de la religion

Karl-Heinz Lewed, Sur le lien entre l’islamisme et les valeurs occidentales

Karl-Heinz Lewed, Apothéose de l’universalisme. L’islamisme comme fondamentalisme de la forme sociale moderne »

Catégories
Uncategorized

En couverture

http://www.palim-psao.fr/2020/01/parution-prochaine-robert-kurz-l-industrie-culturelle-au-xxie-siecle.de-l-actualite-du-concept-d-adorno-et-horkheimer-editions-crise?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

« Parution le 14 février prochain : Robert Kurz, L’industrie culturelle au XXIe siècle. De l’actualité du concept d’Adorno et Horkheimer (éd. Crise & Critique). Traduit de l’allemand par Wolfgang Kukulies. Couverture (gravure) : Olivier Deprez .

Qu’y aurait-il de mal dans l’industrialisation de la culture ? N’y trouve-t-on pas des potentiels de liberté et de progrès pouvant être utilisés par tout le monde ? Versée dans les arcanes du monde médiatique, la gauche postmoderne, culturelle et « pop », se croyait bien au-delà d’une pensée jugée « désuète » qui serait celle du prétendu « pessimisme culturel » de la Théorie critique. Depuis, ce milieu a pris de l’âge et risque de devenir lui-même conservateur. C’est précisément du fait de cette situation, qu’il est intéressant de jeter un autre regard sur le concept d’industrie culturelle et sur les reproches postmodernes qu’il a suscités.

Dans ce texte capital, Robert Kurz montre toute l’actualité de ce concept à l’ère du capitalisme de crise. En se penchant sur la publicité, l’économie du savoir, l’internet, les réseaux sociaux, la culture de la gratuité, l’épuisement des ressources culturelles et la virtualisation de la réalité quotidienne, il nous invite à revenir à une analyse critique plus radicale de l’industrialisation et de la marchandisation de la culture.

Robert Kurz (1943-2012) est l’un des principaux théoriciens de la « critique de la valeur-dissociation », un courant international élaborant une critique radicale du capitalisme et du patriarcat fondée sur une relecture novatrice de Marx, à contre-courant du marxisme traditionnel. Parmi ses derniers ouvrages traduits : Impérialisme d’exclusion et état d’exception (Divergences, 2018), La Substance du capital (L’Échappée, 2019).

Table des matières
1. De la pseudo-critique « cultivée » au culte postmoderne de la superficialité
2. Critique de la culture élitiste ou émancipatrice ?
3. Réductionnisme technologique
4. La publicité comme perception culturelle du monde et perception de soi
5. La continuation du travail abstrait et de la concurrence par d’autres moyens
6. Internet – le nouveau medium central du capitalisme
7. La virtualisation de la réalité quotidienne
8. Interactivité du web 2.0 et individualisation
9. Une culture de la gratuité chèrement payée
10. La barrière intérieure du capital et la crise économique de l’industrie culturelle
11. Vers l’épuisement des réserves culturelles
12. Le monde n’est pas un accessoire. Pourquoi une « révolution culturelle » autonome est impossible »

Catégories
Uncategorized

FINISSAGE DE L'EXPOSITION WREK NOT WORK

L’EXPOSITION WREK NOT WORK À LA BIBLIOTHECA WITTOCKIANA SE TERMINE LE 19 JANVIER. À CETTE OCCASION UNE SÉRIE D’ÉVÉNEMENTS SE DÉROULERONT LE SAMEDI 18 ET LE DIMANCHE 19. Le 19, UNE ACTION AURA LIEU AVEC L’ARTISTE ROBY COMBLAIN. LA NOUVELLE REVUE HOLZ, REVUE DISCRÈTE AU TIRAGE TRÈS LIMITÉ SERA PRÉSENTÉE AU PUBLIC, UN DRINK AURA LIEU, ET D’AUTRES SURPRISES ENCORE. VOUS ÊTES TOUTES ET TOUS LES BIENVENUS.
https://wittockiana.org/

Catégories
Uncategorized

WREK, les indigènes de l'abstraction

Croquis préparatoire pour une trichromie en gravure sur bois
Catégories
Uncategorized

VOEUX WREK 2020

Catégories
Uncategorized

(Presque) rien ou le document : création d’une revue xylogravée

Stage de gravure sur bois

avec Roby Comblain et Olivier Deprez
Lieu : Atelier de Roby Comblain, 40 A rue des vétérinaires, 1070 Anderlecht
Dates : du 13 au 18 avril 2020
Nombre de places disponibles : 6
Prix du stage : 500 euros (matériel compris)
Niveau requis : tout niveau.
Âge : à partir de 16 ans

« Commencer, comment commencer, c’est déjà commencé. »

En ouvrant la présentation du stage avec ce pastiche du texte Comment c’est de Samuel Beckett, il s’agit simplement de montrer combien souvent dans le champ de la création artistique le geste oscille entre deux pôles non nécessairement exclusifs l’un de l’autre : soit partir de (presque) rien, le geste même de commencer, soit partir de quelque chose, un document préexistant, ici le texte de l’écrivain irlandais joue le rôle du document.

Le propos du stage de Roby Comblain et d’Olivier Deprez est de transposer dans le domaine de la xylogravure le même type d’oscillation. Partir de rien et faire de ce départ quelque chose, un signe, une trace, au moins une entaille. Ou bien partir d’un document préexistant : une photo, un dessin, un film, un texte, etc. Et mettre en relation les signes de rien, les entailles non préméditées avec les images xylogravées qui parlent d’autres images (une gravure d’après un photogramme, par exemple).

Pour donner forme à cette démarche oscillante, la revue paraît être le contenant idéal. La revue en tant qu’objet artistique est le lieu par excellence des rencontres et le lieu où l’on se fait la main. C’est le domaine de l’essai, de l’apprentissage, des premières affirmations et des premières négations (on refuse autant que l’on accorde). La création d’une revue permet aussi de poser des questions de structure, d’architecture des cahiers, de format, etc.

La finalité du stage est donc de créer une revue collective qui met en relation des gravures qui partent de (presque) rien et des gravures qui partent de documents divers et variés.

Le premier moment du stage consistera en la projection d’un film qui sera un document lui aussi.

Concrètement les stagiaires sont invités à réunir un ensemble de documents qui constitueront le matériel dans lequel puiser : photogrammes, dessins, etc.

Le matériel nécessaire est fourni par l’atelier.

Le dernier jour du stage est consacré à la présentation des résultats. À cette occasion, l’atelier est ouvert à toutes et à tous et un drink est offert.

Le paiement du stage se fait sur le compte de Roby Comblain dont voici la référence BE64 0001 2770 5752 avec l’indication « stage (presque) rien ou le document »

Contact : Olivier Deprez antiste@fremok.org / Roby Comblain roby.comblain@gmail.com

  • La confirmation de l’inscription est prise en compte lors du paiement. La date buttoir des inscriptions se situe le 6 avril.

Catégories
Uncategorized

Les gravures WREK de la revue HOLZ

Catégories
Uncategorized

HOLZ

HOLZ
Revue ++++ //.
# 0. Xylogravure \\ Papier Japon RK15 10 gr. \\ Format 60.4 x 49.6 \\ Couverture + 10 Pages // Encre Noir de Luxe C – Encre Rosso Ardente – Charbonnel \\. Olivier Deprez /// Roby Comblain //. 2019.

La revue HOLZ a été créée par Roby Comblain et Olivier Deprez en décembre 2019. La revue confronte abstraction et figuration, l’usage du document, la seconde main et le départ de rien, la première main, le rouge et le noir, le texte et l’image … La revue numéro zéro évoque la figure de l’artiste chamane Joseph Beuys.

La revue sera présentée lors du finissage de l’exposition WREK NOT WORK à la Bibliotheca Wittockiana le 19 janvier 2020

Catégories
Uncategorized

L’EXPOSITION WREK NOT WORK, C’EST PARTI !

ANNONCE POUR L’EXPOSITION WREK NOT WORK from Antiste on Vimeo.

POUR PLUS D’INFORMATIONS, C’EST ICI : https://wittockiana.org/